Témoignages clients
L'impression jet d'encre grand format
Les performances de l’imprimante jet d’encre :Grand Sherpa Universal 87 ont conquis la clientèle exigeante des labos photo.
Labo 4 recrute la majeure partie de ses clients dans l’univers du luxe.
Studio Ludo est connu pour les dimensions exceptionnelles de son plateau photo. Tous deux ont choisi le :Grand Sherpa Universal 87 d’Agfa pour satisfaire la demande croissante d’impressions grand format de qualité en petite série.
Labo 4 : les ambitions d’un professionnel du luxe
Comme son nom ne l’indique pas, Labo 4 est aujourd’hui bien plus qu’un labo photo. Ce grand nom de la photo professionnelle, connu de tous les photographes et de toutes les agences de communication de la capitale et de l’ouest parisien dans les années 80, est toujours installé à Neuilly-sur-Seine, à l’ombre des grands donneurs d’ordre du luxe et du cosmétique qui constituent encore aujourd’hui l’essentiel de sa clientèle. Depuis son rachat par le groupe Médiagérance en 2000, Labo 4 s’est engagé dans une restructuration ambitieuse qui l’a conduit à reconfigurer complètement son activité. Partant d’un positionnement “100 % photo”, l’entreprise s’est réorganisée en 3 pôles d’activité indépendants et complémentaires. Premier pôle, un studio de création (prise de vue, retouche d’images, création graphique, prépresse), véritable agence opérationnelle qui représente déjà un tiers du chiffre d’affaires global 4 ans à peine après son lancement. Le pôle de services lancé en 2004 propose aux annonceurs des prestations en aval (e-solutions et média-management, commandes en ligne, outils de suivi de production et de trafic) et en amont (régie et installations de décors sur site, notamment pour les chaînes de magasins) de la production du laboratoire, afin d’amener chez le client de vraies solutions opérationnelles et innovantes. Troisième pôle enfin, la production pure, très industrialisées, avec le tirage d’images photographiques, argentiques ou numériques, pour toutes les applications, dans tous les formats et sur tous les supports.
Avoir le choix des supports sans sacrifier la fidélité de l’image
“Nous souhaitions diversifier et développer la partie traçage grand format pour obtenir une qualité comparable à la photo, des formats plus grands et avoir accès à des médias plus diversifiés,” explique Thierry Cazaux, directeur général adjoint de Labo 4. “Nous savons bien que malgré ses qualités indéniables, la photo reste limitée par le nombre de ses supports. Or, les décorateurs aiment les effets, et les clients du luxe eux-mêmes ont compris que la créativité du support était un point fort de l’exploitation de leurs images : ils n’hésitent plus aujourd’hui à utiliser de la bâche, du voile ou du micro-perforé.” Le choix de Labo 4 s’est porté sur le :Grand Sherpa Universal 87 d’Agfa pour toutes ces raisons, plus une, déterminante : l’intégration à la chaîne graphique. Dans son souci permanent de rationnaliser la production, Thierry Cazaux a mis en place le fichier unique dans la filière labo ; avec le RIP Onyx édition Agfa, déjà bien connu dans l’entreprise, la mise en place a coulé de source, le pilotage s’avérant facile et la reprise de chromie marginale et facilitée. “De plus, il nous fallait un fournisseur proche de notre sensibilité, capable de s’intéresser à la mise au point d’une image et d’apprécier la très haute qualité qui est notre standard ici. Nous ne sommes pas des affichistes !”, souligne Thierry Cazaux. “Nous avons particulièrement trouvé notre bonheur sur la partie bâche”, reprend-il. “Nous obtenons une qualité d’image proche de la filière prépresse que peu de sociétés à Paris peuvent proposer, ça complète parfaitement nos prestations pour nos clients du luxe et du cosmétique. En revanche, nous sommes toujours à la recherche du papier de qualité photo qui nous satisfera pleinement en 2,20 m de large...” Labo 4 produit néanmoins 600 m2 par mois sur son :Grand Sherpa, mi-papier, mi-bâche. Et apprécie que le système éco-solvant le dispense d’entretien et d’équipement de ventilation supplémentaire.
Studio Ludo : l'image sur tous les fronts
Entre Poitiers et le Futuroscope, en pleine campagne, le village de Saint-Georges-les-Baillargeaux. Dernier portail avant les champs, une haute haie de laurier dissimule les vastes bâtiments de Studio Ludo : 1 100 m2 dédiés à la prise de vue et au traitement de l’image. Lucien-Dominique Pignoux, dit Ludo, a décidé en 1985 d’abandonner la photogravure pour se consacrer à sa passion, la photo de reportage et de studio. Sa femme Colette le rejoint, puis c’est le tour de leurs deux fils, Frédéric, 30 ans, et Jérôme, 24 ans. Dès 1988, le studio de prise de vue étant à l’étroit, un nouveau bâtiment est construit, abritant notamment un grand plateau pourvu d’un cyclorama de 15 mètres de large. Ludo y photographie aussi bien des vendangeuses pour New Holland que des décors en taille réelle dont il orchestre la construction. Avec l’arrivée du numérique, les grands décors se font plus rares. Qu’à cela ne tienne, Colette s’est déjà mise au traitement de l’image sur PhotoShop, et l’entreprise s’équipe d’un scanner Agfa de 15 000 dpi. Puis, pour répondre à la demande de petits tirages de posters ou de décors à moindre coût pour les salons, Studio Ludo investit en 1997 dans ses deux premiers traceurs couleur à encres dye et pigmentaires. Puis dans une technologie pigmentaire en solution aqueuse, non sans avoir acquis entre temps une machine de plastification, qui produit aujourd’hui environ 1000 m2 par mois. Car chez Studio Ludo, rien n’est impossible, il suffit que les clients le demandent... Des clients qui arrivent tous seuls, guidés par le bouche à oreille, agences, annonceurs, mais aussi artistes cherchant la reproduction parfaite ou décorateurs cherchant... la solution miracle ! Ludo n’a-t-il pas réalisé les décors de rue du film “Mr Batignolles” ou plus récemment des fac simile d’affiches pour “Un long dimanche de fiançailles” de Jean-Pierre Jeunet ? Une production grand format décuplée Quand, en mars 2004, Ludo et Colette choisissent d’investir dans le :Grand Sherpa Universal 87, ils savent qu’ils ont une énorme demande à satisfaire : à commencer par celle des sérigraphes, ravis de leur sous-traiter les petites séries à moindre coût avec à l’arrivée un produit très résistant pour l’extérieur. Sans attendre les commandes, ils se lancent dans de multiples tests : vinyle opaque, transparent, micro-perforé, bâche (jusqu’à 224 cm), bâche-grille, papier photo brillant... Et, selon Jérôme, “les clients qui sont habitués au 300 dpi sur une machine solvant sont bluffés. On obtient sur le :GrandSherpa une qualité d’impression de 1280 dpi comparable à de l’argentique, alliée à une grande solidité de la surface imprimée. Cela résiste aussi bien aux intempéries qu’aux frottements lors du montage d’un stand ; on n’est plus obligé de laminer, alors qu’avant on le faisait systématiquement.” Colette insiste sur l’intégration rapide de la machine : “nous avons pu l’installer dans l’atelier sans être obligés de l’isoler dans un espace ventilé, c’est un des gros avantages des encres éco-solvant” - et un point important pour une famille à la fibre fortement écologique. “Côté pilotage, aucun problème avec PosterShop. Dans la mesure où nous étions déjà équipés d’un RIP Onyx, nous étions en pays de connaissance”, conclut-elle. Studio Ludo, avec 600 m2 de bâche imprimée mensuellement sur le :Grand Sherpa, s’adresse maintenant en direct au fabricant qui lui fournit des coupes à la demande. Les Pignoux émettent une seule critique : la petite taille des cartouches d’encre, qu’il faut changer trop souvent.
Les encres Eco-Solvant Plus, une solution responsable
Un rapport qualité/prix exceptionnel
Les performances de l’imprimante jet d’encre :Grand Sherpa Universal 87 ont conquis la clientèle exigeante des labos photo.
Labo 4 recrute la majeure partie de ses clients dans l’univers du luxe.
Studio Ludo est connu pour les dimensions exceptionnelles de son plateau photo. Tous deux ont choisi le :Grand Sherpa Universal 87 d’Agfa pour satisfaire la demande croissante d’impressions grand format de qualité en petite série.
Labo 4 : les ambitions d’un professionnel du luxe
Avoir le choix des supports sans sacrifier la fidélité de l’image
“Nous souhaitions diversifier et développer la partie traçage grand format pour obtenir une qualité comparable à la photo, des formats plus grands et avoir accès à des médias plus diversifiés,” explique Thierry Cazaux, directeur général adjoint de Labo 4. “Nous savons bien que malgré ses qualités indéniables, la photo reste limitée par le nombre de ses supports. Or, les décorateurs aiment les effets, et les clients du luxe eux-mêmes ont compris que la créativité du support était un point fort de l’exploitation de leurs images : ils n’hésitent plus aujourd’hui à utiliser de la bâche, du voile ou du micro-perforé.” Le choix de Labo 4 s’est porté sur le :Grand Sherpa Universal 87 d’Agfa pour toutes ces raisons, plus une, déterminante : l’intégration à la chaîne graphique. Dans son souci permanent de rationnaliser la production, Thierry Cazaux a mis en place le fichier unique dans la filière labo ; avec le RIP Onyx édition Agfa, déjà bien connu dans l’entreprise, la mise en place a coulé de source, le pilotage s’avérant facile et la reprise de chromie marginale et facilitée. “De plus, il nous fallait un fournisseur proche de notre sensibilité, capable de s’intéresser à la mise au point d’une image et d’apprécier la très haute qualité qui est notre standard ici. Nous ne sommes pas des affichistes !”, souligne Thierry Cazaux. “Nous avons particulièrement trouvé notre bonheur sur la partie bâche”, reprend-il. “Nous obtenons une qualité d’image proche de la filière prépresse que peu de sociétés à Paris peuvent proposer, ça complète parfaitement nos prestations pour nos clients du luxe et du cosmétique. En revanche, nous sommes toujours à la recherche du papier de qualité photo qui nous satisfera pleinement en 2,20 m de large...” Labo 4 produit néanmoins 600 m2 par mois sur son :Grand Sherpa, mi-papier, mi-bâche. Et apprécie que le système éco-solvant le dispense d’entretien et d’équipement de ventilation supplémentaire. Studio Ludo : l'image sur tous les fronts
Entre Poitiers et le Futuroscope, en pleine campagne, le village de Saint-Georges-les-Baillargeaux. Dernier portail avant les champs, une haute haie de laurier dissimule les vastes bâtiments de Studio Ludo : 1 100 m2 dédiés à la prise de vue et au traitement de l’image. Lucien-Dominique Pignoux, dit Ludo, a décidé en 1985 d’abandonner la photogravure pour se consacrer à sa passion, la photo de reportage et de studio. Sa femme Colette le rejoint, puis c’est le tour de leurs deux fils, Frédéric, 30 ans, et Jérôme, 24 ans. Dès 1988, le studio de prise de vue étant à l’étroit, un nouveau bâtiment est construit, abritant notamment un grand plateau pourvu d’un cyclorama de 15 mètres de large. Ludo y photographie aussi bien des vendangeuses pour New Holland que des décors en taille réelle dont il orchestre la construction. Avec l’arrivée du numérique, les grands décors se font plus rares. Qu’à cela ne tienne, Colette s’est déjà mise au traitement de l’image sur PhotoShop, et l’entreprise s’équipe d’un scanner Agfa de 15 000 dpi. Puis, pour répondre à la demande de petits tirages de posters ou de décors à moindre coût pour les salons, Studio Ludo investit en 1997 dans ses deux premiers traceurs couleur à encres dye et pigmentaires. Puis dans une technologie pigmentaire en solution aqueuse, non sans avoir acquis entre temps une machine de plastification, qui produit aujourd’hui environ 1000 m2 par mois. Car chez Studio Ludo, rien n’est impossible, il suffit que les clients le demandent... Des clients qui arrivent tous seuls, guidés par le bouche à oreille, agences, annonceurs, mais aussi artistes cherchant la reproduction parfaite ou décorateurs cherchant... la solution miracle ! Ludo n’a-t-il pas réalisé les décors de rue du film “Mr Batignolles” ou plus récemment des fac simile d’affiches pour “Un long dimanche de fiançailles” de Jean-Pierre Jeunet ? Une production grand format décuplée Quand, en mars 2004, Ludo et Colette choisissent d’investir dans le :Grand Sherpa Universal 87, ils savent qu’ils ont une énorme demande à satisfaire : à commencer par celle des sérigraphes, ravis de leur sous-traiter les petites séries à moindre coût avec à l’arrivée un produit très résistant pour l’extérieur. Sans attendre les commandes, ils se lancent dans de multiples tests : vinyle opaque, transparent, micro-perforé, bâche (jusqu’à 224 cm), bâche-grille, papier photo brillant... Et, selon Jérôme, “les clients qui sont habitués au 300 dpi sur une machine solvant sont bluffés. On obtient sur le :GrandSherpa une qualité d’impression de 1280 dpi comparable à de l’argentique, alliée à une grande solidité de la surface imprimée. Cela résiste aussi bien aux intempéries qu’aux frottements lors du montage d’un stand ; on n’est plus obligé de laminer, alors qu’avant on le faisait systématiquement.” Colette insiste sur l’intégration rapide de la machine : “nous avons pu l’installer dans l’atelier sans être obligés de l’isoler dans un espace ventilé, c’est un des gros avantages des encres éco-solvant” - et un point important pour une famille à la fibre fortement écologique. “Côté pilotage, aucun problème avec PosterShop. Dans la mesure où nous étions déjà équipés d’un RIP Onyx, nous étions en pays de connaissance”, conclut-elle. Studio Ludo, avec 600 m2 de bâche imprimée mensuellement sur le :Grand Sherpa, s’adresse maintenant en direct au fabricant qui lui fournit des coupes à la demande. Les Pignoux émettent une seule critique : la petite taille des cartouches d’encre, qu’il faut changer trop souvent. Les encres Eco-Solvant Plus, une solution responsable
• Les encres piezo Eco-Solvant Plus offrent de réels avantages industriels : qualité de l’image, séchage instantané, stabilité jusqu’à trois ans en extérieur sans lamination. Elles sont exemptes de substances volatiles qui pourraient être classifiées comme dangereuses pour l’individu. À l’inverse des encres “solvants lourds”, leur utilisation n’implique pas la pose d’un extracteur. |
Un rapport qualité/prix exceptionnel
• Le :Grand Sherpa Universal 87, est une imprimante jet d’encre professionnelle technologie piezo haute production de très grande largeur (jusqu’à 223 cm).• Grâce à sa grande fiabilité colorimétrique, il reproduit précisément plus de 85 % des tons Pantone et offre une gamme de couleurs plus large que celle des presses elles-mêmes. Il permet également l’impression recto verso, de véritables épreuves sur des supports de très grande largeur. |
Le grand Sherpa Universal 87
• Il utilise des encres Eco-Solvant Plus et permet l’impression sur un vaste choix de supports tels que : bâches, vinyle monomère ou polymère adhésifs, papier de qualité photo, micro-perforés (adhésifs ou bâche), films polyester rétro-éclairés, etc. Ses 8 cassettes d’encre pouvant être configurées en 1 x 6 ou 2 x 4 couleurs permettent à l’utilisateur de définir le compromis vitesse/ qualité/autonomie qui lui convient le mieux. À cela s’ajoute une bibliothèque de profils intégrée dans le RIP Onyx 6.0 édition Agfa garante de gain de temps et de qualité. |
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Envoyez un message à notre webmestre si vous avez des questions ou des problèmes concernant le site.
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• Les encres piezo Eco-Solvant Plus offrent de réels avantages industriels : qualité de l’image, séchage instantané, stabilité jusqu’à trois ans en extérieur sans lamination. Elles sont exemptes de substances volatiles qui pourraient être classifiées comme dangereuses pour l’individu. À l’inverse des encres “solvants lourds”, leur utilisation n’implique pas la pose d’un extracteur.
• Le :Grand Sherpa Universal 87, est une imprimante jet d’encre professionnelle technologie piezo haute production de très grande largeur (jusqu’à 223 cm).
• Il utilise des encres Eco-Solvant Plus et permet l’impression sur un vaste choix de supports tels que : bâches, vinyle monomère ou polymère adhésifs, papier de qualité photo, micro-perforés (adhésifs ou bâche), films polyester rétro-éclairés, etc. Ses 8 cassettes d’encre pouvant être configurées en 1 x 6 ou 2 x 4 couleurs permettent à l’utilisateur de définir le compromis vitesse/ qualité/autonomie qui lui convient le mieux. À cela s’ajoute une bibliothèque de profils intégrée dans le RIP Onyx 6.0 édition Agfa garante de gain de temps et de qualité.