Témoignages clients
Un groupe familial inscrit dans la durée
Née en 1959 à l'initiative de Guy-Victor Labat, Président-fondateur toujours en exercice, l'Imprimerie de l'Est quitte Besançon pour Baume-les-Dames en 1966, afin de développer sur un site plus vaste l'impression grand format, qui va devenir sa spécialité (107 x 150 à l'époque, 120 x 160 aujourd'hui). Elle se rebaptise à cette occasion Imprimerie Moderne de l'Est. Le livre scolaire est alors sa principale activité, avec une idée forte : maîtriser toute la chaîne graphique, du manuscrit jusqu'à la diffusion.
Au fil des ans, l'entreprise se tourne vers de nouveaux marchés. Elle aborde l'impression de cartes routières, devenant un des principaux fournisseurs de Michelin. Au début du nouveau siècle, IME accélère sa diversification et se renforce dans la presse magazine, les guides de voyage, les catalogues de salon, sans oublier les marchés publics, qui constituent environ 40 % de son activité, et l'impression à plat sur papier ou sur de nouveaux supports synthétiques, les indéchirables notamment. Pionnière en matière de photocomposition (dès 1970 !), puis d'imposition numérique et de CtP, IME a complété son offre en intégrant le routage en 2001. "Cette entreprise est faite pour durer, c'est le fondement de notre philosophie", explique Henry Labat, directeur Prépresse et fils du fondateur. "Nous la voulons à la pointe dans tous les domaines, et pour cela nous réinvestissons en permanence dans sa mise à jour technologique, ce qui représente 3,5 millions d'euros par an depuis 2001. Si vous faites le tour du parc machines aujourd'hui, vous n'en trouverez que trois antérieures à 2001". Tous les quatre ans, l'entreprise est "mise à neuf" côté presses, tous les cinq à six ans côté façonnage.
Une forte sensibilité écologique
Le doute n'est pas permis : quand on pénètre dans les ateliers d'IME, on est bien dans une entreprise éco-responsable... ou mieux : éco-citoyenne ! Partout des points recyclage... pour les boîtes d'encre, le bois et le carton d'emballage, les films CtF, les révélateurs, le papier, les chiffons, mais aussi les tubes néon, les piles, les aérosols, l'huile... Titulaire de la marque Imprim'Vert depuis 2003, Trophée d'or des industries graphiques 2005 dans la catégorie "Environnement" décerné à Intergraphic, IME a poussé très loin la recherche de solutions de production "propres". La sensibilité personnelle des dirigeants y est pour beaucoup, toujours à la recherche de technologies moins polluantes." La forte diminution, voire l'arrêt de la production de déchets est un élément essentiel de notre système de management environnemental ", souligne Hervé Gironcourt, directeur Technique. Nous avons mis en place un plan d'actions, et notre engagement dans la démarche de certification ISO 14 001 est l'aboutissement de 10 ans de travail." L'entreprise s'est adjointe les compétences d'une jeune diplômée (DESS) en Environnement et Développement Durable pour suivre toutes les étapes du très lourd programme de certification. Pour mieux se préparer, IME a même sollicité - et obtenu - l'appui, par le biais d'un audit interne visant à évaluer la cohérence de sa gestion environnementale, du responsable des auditeurs environnement d'Agfa Belgique.
Résoudre les problèmes des rejets d’alcool
Sur le terrain de la gestion environnementale, il n'est donc pas étonnant qu'Hervé Gironcourt et Henry Labat se fixent régulièrement de nouveaux challenges... en demandant à leurs fournisseurs de les suivre ! Un des derniers en date a été de faire passer la totalité des presses au mouillage sans alcool, pour remédier à une pollution jugée majeure.
"Des produits de substitution existent depuis de nombreuses années, effectifs jusqu'au format 70 x 102, mais nous voulions arriver à 0 % d'alcool en 120 x 160. Même si nous avions une moyenne assez basse, de l'ordre de 8 % d'alcool, cela ne nous satisfaisait pas", explique Hervé Gironcourt.
"Nous avons donc noué un partenariat de 6 mois avec notre fournisseur pour qu'il développe un produit de substitution correspondant à notre attente. Nous nous sommes alors vite aperçus que la réussite de l'opération était conditionnée par la relation entre ce produit et la plaque. Agfa, qui était déjà notre fournisseur de plaques :Thermostar, a accepté de travailler de concert avec nous pendant presque un an pour adapter le consommable "plaque", ce qui a conduit à stabiliser tout le système.
"Le problème était le suivant : certains composants des agents mouillants sans alcool mélangés aux projections de solvants de nettoyage qui se fixent sur les plaques non cuites à travers l'eau de mouillage, peuvent affaiblir les zones imprimante en fonction de la longueur des tirages. Et il a vraiment fallu beaucoup de persévérance et d'énergie pour parvenir à analyser ce phénomène chimique.
La solution préconisée par Agfa s'est concrétisée à partir de septembre 2005 avec sa nouvelle plaque thermique :Amigo, et deux CtP :Avalon VLF de dernière génération, équipés de têtes d'écriture HD de très grande précision.
:Amigo, une plaque résistante aux chimies
Après 4 mois de roulage de la plaque :Amigo, les conducteurs sont en parfaite sécurité jusqu'à 80 000 voir 100 000 exemplaires. Encore n'ont-ils pas encore eu vraiment l'occasion de "pousser" au-delà." Nous n'avons pas eu un seul problème, et c'est appréciable car à la vitesse où on roule, les dégâts sont rapides si la plaque file !" reprend Hervé Gironcourt. "La couche est bien accrochée à la base en aluminium, sa structure est complètement insensible aux produits de lavage et de mouillage sans alcool, il faut juste mouiller un peu plus. Nous avons fait des essais avec toutes sortes de formats et d'encres, mêmes des encres végétales, pas de problème. Quant à la qualité de tramage, elle est parfaite, nous n'avons noté aucune déperdition. Désormais, nous roulons à 0 % d'alcool dans toute l'entreprise, avec un produit sur-mesure, parfaitement calibré. C'est une belle réussite d'avoir pu mener à bien une évolution de cette importance en bonne intelligence" conclut-il.
De nombreux avantages "verts"
Henry Labat poursuit : "Entre Agfa et IME, il y a une vraie dynamique et des intérêts communs. Nos demandes ont toujours été entendues, et je pense en toute modestie qu'elles ont contribué à faire évoluer l'offre d'Agfa. Un exemple, en 2002 j'avais constaté que le lavage d'une plaque de 2 m2 nécessitait 28 litres d'eau, un vrai cauchemar quand on produit plus de 300plaques par jour 12 mois par an ! Agfa avait alors installé un circuit semi-fermé sur ses développeuses, et nous étions passés de 28 à 15 litres.
Aujourd'hui, avec :Avalon et les plaques :Amigo, nous sommes à 3 litres d'eau par plaque, c'est spectaculaire ! "Et les progrès ne s'arrêtent pas là... Auparavant, pour garder la conductivité du révélateur, une régénération de 150 à 200 ml/m2 était indispensable, ainsi qu'un antioxydation de 100 ml par heure. Avec la nouvelle plaque, la conductivité n'a plus d'importance, on se contente de re-compléter le niveau de la solution aqueuse dans la développeuse." Après 4 mois nous avons programmé la régénération du développeur à 50 cm3, ce qui veut dire 6 fois moins de développeur consommé, donc 6 fois moins de déchets, donc 6 fois moins de coût de recyclage." précise Henry Labat.
La tolérance des plaques est aussi nettement supérieure : le bain mère de produit de lavage est changé toutes les 2 500 plaques, contre 1 000 auparavant. Et de conclure :
"Cette technologie n'a que des avantages écologiques et économiques : moins de chimie sur plaques et sur presses, moins de rejets, moins d'eau consommée, elle nous permet une bonne productivité en réduisant nos consommations, donc nos factures. Pour le moment, la stabilité du système tout entier est parfaite. Cela en est presque gênant, nous n'avons plus rien de nouveau à mettre en chantier dans les mois qui viennent !”.
IME, Imprimerie Moderne de l’Est
Philippe Bourgeois, Chef de Produit “Plaques CtP” Agfa
Les plaques :Amigo et la technologie ThermoFuse™ d'Agfa
Née en 1959 à l'initiative de Guy-Victor Labat, Président-fondateur toujours en exercice, l'Imprimerie de l'Est quitte Besançon pour Baume-les-Dames en 1966, afin de développer sur un site plus vaste l'impression grand format, qui va devenir sa spécialité (107 x 150 à l'époque, 120 x 160 aujourd'hui). Elle se rebaptise à cette occasion Imprimerie Moderne de l'Est. Le livre scolaire est alors sa principale activité, avec une idée forte : maîtriser toute la chaîne graphique, du manuscrit jusqu'à la diffusion. Au fil des ans, l'entreprise se tourne vers de nouveaux marchés. Elle aborde l'impression de cartes routières, devenant un des principaux fournisseurs de Michelin. Au début du nouveau siècle, IME accélère sa diversification et se renforce dans la presse magazine, les guides de voyage, les catalogues de salon, sans oublier les marchés publics, qui constituent environ 40 % de son activité, et l'impression à plat sur papier ou sur de nouveaux supports synthétiques, les indéchirables notamment. Pionnière en matière de photocomposition (dès 1970 !), puis d'imposition numérique et de CtP, IME a complété son offre en intégrant le routage en 2001. "Cette entreprise est faite pour durer, c'est le fondement de notre philosophie", explique Henry Labat, directeur Prépresse et fils du fondateur. "Nous la voulons à la pointe dans tous les domaines, et pour cela nous réinvestissons en permanence dans sa mise à jour technologique, ce qui représente 3,5 millions d'euros par an depuis 2001. Si vous faites le tour du parc machines aujourd'hui, vous n'en trouverez que trois antérieures à 2001". Tous les quatre ans, l'entreprise est "mise à neuf" côté presses, tous les cinq à six ans côté façonnage.
Une forte sensibilité écologique
Le doute n'est pas permis : quand on pénètre dans les ateliers d'IME, on est bien dans une entreprise éco-responsable... ou mieux : éco-citoyenne ! Partout des points recyclage... pour les boîtes d'encre, le bois et le carton d'emballage, les films CtF, les révélateurs, le papier, les chiffons, mais aussi les tubes néon, les piles, les aérosols, l'huile... Titulaire de la marque Imprim'Vert depuis 2003, Trophée d'or des industries graphiques 2005 dans la catégorie "Environnement" décerné à Intergraphic, IME a poussé très loin la recherche de solutions de production "propres". La sensibilité personnelle des dirigeants y est pour beaucoup, toujours à la recherche de technologies moins polluantes." La forte diminution, voire l'arrêt de la production de déchets est un élément essentiel de notre système de management environnemental ", souligne Hervé Gironcourt, directeur Technique. Nous avons mis en place un plan d'actions, et notre engagement dans la démarche de certification ISO 14 001 est l'aboutissement de 10 ans de travail." L'entreprise s'est adjointe les compétences d'une jeune diplômée (DESS) en Environnement et Développement Durable pour suivre toutes les étapes du très lourd programme de certification. Pour mieux se préparer, IME a même sollicité - et obtenu - l'appui, par le biais d'un audit interne visant à évaluer la cohérence de sa gestion environnementale, du responsable des auditeurs environnement d'Agfa Belgique. Résoudre les problèmes des rejets d’alcool
Sur le terrain de la gestion environnementale, il n'est donc pas étonnant qu'Hervé Gironcourt et Henry Labat se fixent régulièrement de nouveaux challenges... en demandant à leurs fournisseurs de les suivre ! Un des derniers en date a été de faire passer la totalité des presses au mouillage sans alcool, pour remédier à une pollution jugée majeure. "Des produits de substitution existent depuis de nombreuses années, effectifs jusqu'au format 70 x 102, mais nous voulions arriver à 0 % d'alcool en 120 x 160. Même si nous avions une moyenne assez basse, de l'ordre de 8 % d'alcool, cela ne nous satisfaisait pas", explique Hervé Gironcourt.
"Nous avons donc noué un partenariat de 6 mois avec notre fournisseur pour qu'il développe un produit de substitution correspondant à notre attente. Nous nous sommes alors vite aperçus que la réussite de l'opération était conditionnée par la relation entre ce produit et la plaque. Agfa, qui était déjà notre fournisseur de plaques :Thermostar, a accepté de travailler de concert avec nous pendant presque un an pour adapter le consommable "plaque", ce qui a conduit à stabiliser tout le système.
"Le problème était le suivant : certains composants des agents mouillants sans alcool mélangés aux projections de solvants de nettoyage qui se fixent sur les plaques non cuites à travers l'eau de mouillage, peuvent affaiblir les zones imprimante en fonction de la longueur des tirages. Et il a vraiment fallu beaucoup de persévérance et d'énergie pour parvenir à analyser ce phénomène chimique.
La solution préconisée par Agfa s'est concrétisée à partir de septembre 2005 avec sa nouvelle plaque thermique :Amigo, et deux CtP :Avalon VLF de dernière génération, équipés de têtes d'écriture HD de très grande précision.
:Amigo, une plaque résistante aux chimies
Après 4 mois de roulage de la plaque :Amigo, les conducteurs sont en parfaite sécurité jusqu'à 80 000 voir 100 000 exemplaires. Encore n'ont-ils pas encore eu vraiment l'occasion de "pousser" au-delà." Nous n'avons pas eu un seul problème, et c'est appréciable car à la vitesse où on roule, les dégâts sont rapides si la plaque file !" reprend Hervé Gironcourt. "La couche est bien accrochée à la base en aluminium, sa structure est complètement insensible aux produits de lavage et de mouillage sans alcool, il faut juste mouiller un peu plus. Nous avons fait des essais avec toutes sortes de formats et d'encres, mêmes des encres végétales, pas de problème. Quant à la qualité de tramage, elle est parfaite, nous n'avons noté aucune déperdition. Désormais, nous roulons à 0 % d'alcool dans toute l'entreprise, avec un produit sur-mesure, parfaitement calibré. C'est une belle réussite d'avoir pu mener à bien une évolution de cette importance en bonne intelligence" conclut-il.De nombreux avantages "verts"
Henry Labat poursuit : "Entre Agfa et IME, il y a une vraie dynamique et des intérêts communs. Nos demandes ont toujours été entendues, et je pense en toute modestie qu'elles ont contribué à faire évoluer l'offre d'Agfa. Un exemple, en 2002 j'avais constaté que le lavage d'une plaque de 2 m2 nécessitait 28 litres d'eau, un vrai cauchemar quand on produit plus de 300plaques par jour 12 mois par an ! Agfa avait alors installé un circuit semi-fermé sur ses développeuses, et nous étions passés de 28 à 15 litres. Aujourd'hui, avec :Avalon et les plaques :Amigo, nous sommes à 3 litres d'eau par plaque, c'est spectaculaire ! "Et les progrès ne s'arrêtent pas là... Auparavant, pour garder la conductivité du révélateur, une régénération de 150 à 200 ml/m2 était indispensable, ainsi qu'un antioxydation de 100 ml par heure. Avec la nouvelle plaque, la conductivité n'a plus d'importance, on se contente de re-compléter le niveau de la solution aqueuse dans la développeuse." Après 4 mois nous avons programmé la régénération du développeur à 50 cm3, ce qui veut dire 6 fois moins de développeur consommé, donc 6 fois moins de déchets, donc 6 fois moins de coût de recyclage." précise Henry Labat.
La tolérance des plaques est aussi nettement supérieure : le bain mère de produit de lavage est changé toutes les 2 500 plaques, contre 1 000 auparavant. Et de conclure :
"Cette technologie n'a que des avantages écologiques et économiques : moins de chimie sur plaques et sur presses, moins de rejets, moins d'eau consommée, elle nous permet une bonne productivité en réduisant nos consommations, donc nos factures. Pour le moment, la stabilité du système tout entier est parfaite. Cela en est presque gênant, nous n'avons plus rien de nouveau à mettre en chantier dans les mois qui viennent !”.
IME, Imprimerie Moderne de l’Est
| 220 personnes 40e imprimeur (classement national 2004) CA 2005 = 25 millions d'euros (hors papier) Prépresse • Unité de compogravure numérique et analogique • CtP : 2 :Avalon VLF Agfa • CtF : 1 MegaSetter Barco Presses • 5 Kba Rapida 120 x 162, dont une 5 couleurs + vernis acrylique • 2 Heidelberg Speed Master 72x104 dont une 5 couleurs + vernis acrylique Façonnage (7 000 m2) • pelliculage dry • 2 chaînes de massicot automatisées • 10 plieuses tous formats • 2 chaînes de piqûre 8 postes • 1 chaîne d'assemblage • 5 machines à coudre • 2 chaînes de brochure • 1 chaîne de routage |
Philippe Bourgeois, Chef de Produit “Plaques CtP” Agfa
Un partenariat positif et stimulant "Pour un imprimeur de la taille d'IME, la réfection d'une plaque a des conséquences énormes sur la productivité. À partir du moment où le passage au mouillage sans alcool était décidé, nous nous devions de répondre à cette exigence avec une solution parfaitement fiable sur le plan industriel, et écologiquement satisfaisante. La plaque :Amigo avait déjà démontré sur rotatives sa haute résistance aux longs tirages et aux produits chimiques, mais il nous restait à l'adapter pour la haute définition quadri. En ce sens, IME était le client idéal pour procéder à un Béta test. Nous avions la plaque, nous l'avons améliorée pour satisfaire aux impératifs de notre client. De la même façon, nous avons finalisé plus vite que prévu notre nouveau CtP VLF :Avalon, afin d'adapter la puissance du laser à la technologie ThermoFuse™, ce qui leur a permis de gagner encore en rapidité dans la production des plaques. Les demandes d'IME étaient en phase avec les développements en cours chez Agfa, il était normal de mobiliser ce que nous avions de mieux pour leur apporter une solution performante, c'est un partenariat positif et stimulant !" |
Les plaques :Amigo et la technologie ThermoFuse™ d'Agfa
Les plaques :Amigo, commercialisées depuis décembre 2005, mettent la technologie ThermoFuse™ au service des imprimeurs de grands volumes et de grands formats sans investissement supplémentaire, puisque leur nettoyage peut s'effectuer dans presque toutes les développeuses du marché. Déjà consacrée par le succès de la plaque sans chimies :Azura, ThermoFuse™ est une technologie d'exposition brevetée par Agfa qui élimine les variables inhérentes au développement chimique en permettant la formation physique de l'image pendant l'exposition. Elle exploite la puissance élevée des lasers pour faire fondre et fusionner les particules thermoplastiques ultrafines de la couche de latex, afin de créer une image durable sur la base aluminium, en une seule phase numérique. Cette image ne requiert pas de développement, elle est prête directement après l'exposition. Seul un cycle de nettoyage suffit à supprimer les zones non imprimante. Il est effectué par gommage sur les plaques :Azura, et avec une solution aqueuse sur les plaques :Amigo. Dans ce dernier cas, une dose de solution suffit à nettoyer 5 000 m2 de plaque, la consommation est faible et l'entretien de la développeuse très réduit. Sa grande résistance, peut être encore accrue par une cuisson, la rendant insensible à la chimie environnante et permet des longs tirages. |
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Envoyez un message à notre webmestre si vous avez des questions ou des problèmes concernant le site.
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Un partenariat positif et stimulant "Pour un imprimeur de la taille d'IME, la réfection d'une plaque a des conséquences énormes sur la productivité. À partir du moment où le passage au mouillage sans alcool était décidé, nous nous devions de répondre à cette exigence avec une solution parfaitement fiable sur le plan industriel, et écologiquement satisfaisante. La plaque :Amigo avait déjà démontré sur rotatives sa haute résistance aux longs tirages et aux produits chimiques, mais il nous restait à l'adapter pour la haute définition quadri. En ce sens, IME était le client idéal pour procéder à un Béta test. Nous avions la plaque, nous l'avons améliorée pour satisfaire aux impératifs de notre client. De la même façon, nous avons finalisé plus vite que prévu notre nouveau CtP VLF :Avalon, afin d'adapter la puissance du laser à la technologie ThermoFuse™, ce qui leur a permis de gagner encore en rapidité dans la production des plaques. Les demandes d'IME étaient en phase avec les développements en cours chez Agfa, il était normal de mobiliser ce que nous avions de mieux pour leur apporter une solution performante, c'est un partenariat positif et stimulant !"
Les plaques :Amigo, commercialisées depuis décembre 2005, mettent la technologie ThermoFuse™ au service des imprimeurs de grands volumes et de grands formats sans investissement supplémentaire, puisque leur nettoyage peut s'effectuer dans presque toutes les développeuses du marché. Déjà consacrée par le succès de la plaque sans chimies :Azura, ThermoFuse™ est une technologie d'exposition brevetée par Agfa qui élimine les variables inhérentes au développement chimique en permettant la formation physique de l'image pendant l'exposition. Elle exploite la puissance élevée des lasers pour faire fondre et fusionner les particules thermoplastiques ultrafines de la couche de latex, afin de créer une image durable sur la base aluminium, en une seule phase numérique. Cette image ne requiert pas de développement, elle est prête directement après l'exposition. Seul un cycle de nettoyage suffit à supprimer les zones non imprimante. Il est effectué par gommage sur les plaques :Azura, et avec une solution aqueuse sur les plaques :Amigo. Dans ce dernier cas, une dose de solution suffit à nettoyer 5 000 m2 de plaque, la consommation est faible et l'entretien de la développeuse très réduit. Sa grande résistance, peut être encore accrue par une cuisson, la rendant insensible à la chimie environnante et permet des longs tirages.